Malagar est enfin à nous ! En 1927, l’écrivain hérite du domaine viticole de son enfance dans la famille depuis 1843. Il en fait sa résidence d’été et y séjourne très régulièrement tout au long de sa vie avec femme, enfants et amis.
Le travail de la vigne le captive, les paysages l’inspirent. Dans son bureau à côté du cuvier, il écrit au rythme du vin dans un lieu d’inspiration où les livres mûrissent en trois semaines : Le Noeud de vipères, La Chair et le Sang, Destins…